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Le 1er juillet 1867 - Entrée en vigueur de l’Acte de l’Amérique du Nord britannique qui unit les provinces du Canada, de la Nouvelle-Écosse et du Nouveau-Brunswick en un seul Dominion. Au Nouveau-Brunswick, on célèbre « avec respect et mansuétude … dans un esprit de suprême conciliation envers les adversaires politiques ».

Les projets étudiants
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Années 1860

Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - The Town of Bathurst, 1860/ Ville de Bathurst, 1860
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Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - The New Brunswick 1c Stamp (Locomotive), 1863-64/ Timbre d’un cent du Nouveau-Brunswick (Locomotive), 1863-1864
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Pendant les prospères années de 1860, les provinces maritimes ont organisé une conférence à Charlottetown, à Île-du-Prince-Édouard, pour parler de l’union de leurs trois colonies. Un groupe de délégués du Haut-Canada et du Bas-Canada, dirigé par John A. MacDonald, a demandé s’il pouvait assister et prendre la parole à cette conférence. Au cours des discussions, un point est ressorti. Les colonies d’Amérique du Nord britannique constataient que chacune d’elle avait à peu près les mêmes problèmes et chacune voulait les mêmes avantages pour sa population.

Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - The Shamrock - Locomotive #4 of the New Brunswick & Canada Railway, c. 1865/ The Shamrock - Locomotive 4 de la New Brunswick & Canada Railway, vers 1865
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La « Confédération », c’est-à-dire le regroupement sous un gouvernement central, n’était pas une idée nouvelle. Déjà, dans les années 1820, quelques représentants politiques des colonies avaient proposé cette structure. Elle avait été mentionnée aux conférences sur le chemin de fer lorsque les représentants s’étaient réunis pour discuter des projets d’un chemin de fer reliant leurs provinces. Le Nouveau-Brunswick avait déjà refusé une offre d’union.

Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - Departing Fredericton for the Charlottetown Conference, 1864/ Départ de Fredericton pour la Conférence de Charlottetown, 1864
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Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - "How Confederation Would Affect the Working Classes", 1866/ « Comment la Confédération aura un impact sur la classe ouvrière – Conférence de M. Thomas Potts aux ouvriers », 1866
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Les provinces avaient bien des raisons d’aborder cette question avec prudence. Aucune province ne voulait perdre quoi que ce soit en s’unissant aux autres; aucune des provinces plus petites ou moins prospères ne voulait se faire éclipser par les provinces plus grandes et plus prospères. Chacune désirait obtenir quelque chose de mieux sans céder de droits. De nombreux changements seraient apportés et qui sait quels problèmes cela pourrait causer. L’union de colonies très différentes était un processus très complexe qui allait nécessiter l’intervention de bons chefs de file.

Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - Pierre-Amand Landry Top Hat/ Haut-de-forme de Pierre-Amand Landry
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Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - Pierre-Amand Landry (1846-1916)
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Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - Pascal Poirier (1852 - 1933)
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En 1864, le Collège de Saint-Joseph a ouvert ses portes à Memramcook. Deux des premiers étudiants à s’inscrire étaient Pierre-Amand Landry et Pascal Poirier. En tant qu’étudiants, ceux-ci suivaient de près les débats sur la Confédération et sont devenus d’importants leaders dans l’établissement de la place du Nouveau-Brunswick dans la Confédération.

Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - Samuel Leonard Tilley (1818-1896)
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Samuel Leonard Tilley du Nouveau-Brunswick, en particulier, n’a pas tardé à démontrer que sa connaissance du monde des affaires allait être très utile pour résoudre certains problèmes de l’union. Pour que la Confédération réussisse vraiment, les planificateurs savaient qu’il faudrait plus que des applaudissements et l’enthousiasme qui avaient marqué la première rencontre à Charlottetown.

Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - Fenians !/ Féniens !
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Après Charlottetown, des conférences ont eu lieu à Québec et à Londres (Angleterre). Au Nouveau-Brunswick, l’idée de la Confédération aurait bien pu être abandonnée s’il n’y avait pas eu ce groupe de soldats américano-irlandais, les Feniens comme ils s’appelaient eux-mêmes. Ils menaçaient d’attaquer les colonies britanniques le long de la frontière avec les États-Unis. Au Nouveau-Brunswick, on a fait appel à la milice armée pour défendre la frontière. Le commerce a pratiquement cessé le long de la rivière Sainte-Croix. Les résidents surveillaient avec anxiété les feux de camp des Fenians sur les rives opposées.

Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - Arthur Hamilton Gordon (1829-1912)
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Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - Sir Arthur Hamilton Gordon Traveling Chest/ Coffret de voyage de Sir Arthur Hamilton Gordon
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Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - Albert James Smith (1822 - 1883)
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Le lieutenant-gouverneur, Sir Arthur Hamilton Gordon, souhaitait la Confédération et cherchait à décourager toute résistance au Nouveau-Brunswick. Le 7 avril 1866, un moment crucial dans l’histoire du Canada est survenu à la résidence du lieutenant-gouverneur (Ancienne Résidence du gouverneur) à Fredericton. Le premier ministre d’alors, Albert J. Smith, leader du gouvernement contre la Confédération au Nouveau-Brunswick, a affronté le lieutenant-gouverneur, Sir Arthur Hamilton Gordon, avec ses divergences d’opinion afin de savoir si le Nouveau-Brunswick devait s’unir au Canada. M. Gordon a répondu par la dissolution du gouvernement, obligeant la tenue d’une nouvelle élection et le choix subséquent de Samuel Leonard Tilley comme premier ministre. La décision du Nouveau-Brunswick d’élire un gouvernement en faveur de la Confédération a transformé l’avenir de tout le Canada. La Confédération, comme elle avait été planifiée à la conférence de Québec en 1864, était maintenant réalisable.

Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - The Shamrock - Locomotive #4 of the New Brunswick & Canada Railway, c. 1865/ The Shamrock - Locomotive 4 de la New Brunswick & Canada Railway, vers 1865
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Lorsque la troisième conférence a été convoquée à Londres en Angleterre, les provinces n’ont plus eu aucun doute sur la signature d’une entente. Une Amérique du Nord britannique unie, pensait-on, pouvait mieux défendre ses frontières. Pour le Nouveau-Brunswick, la Confédération prévoyait aussi une allocation de dix ans, en compensation des pertes de revenus et une promesse que la Grande-Bretagne contribuerait aux coûts de construction du chemin de fer intercolonial.

Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - Map/ Carte, 1867
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Le 4 décembre 1866, à l’Hôtel du Palais de Westminster à Londres en Angleterre, des représentants des provinces du Canada, du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse ont rédigé une entente qui est devenue plus tard l’Acte de l’Amérique du Nord britannique. Samuel Leonard Tilley a décrit la nouvelle Confédération comme « un Dominion d’un océan à l’autre ». La Reine Victoria a aimé sa suggestion. Le Dominion du Canada a été établi, en 1867, par proclamation royale. Le Canada a célébré sa création à titre de nation le 1er juillet 1867.

Une nouvelle fenêtre ouvrira avec - "Moniteur Acadien" Prospectus, 1867/ Prospectus du « Moniteur Acadien », 1867
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Une semaine plus tard, une autre célébration tout aussi importante aurait lieu au Nouveau-Brunswick. Israël Landry publierait le premier numéro du « Moniteur acadien » à Shediac. C’était le premier journal de langue française dans les provinces Atlantiques. Suivant sa devise « Notre religion, notre langue, notre culture » , le « Moniteur acadien » se consacrait aux intérêts des Acadiens dans le monde entier.



 
 
 
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